Château de l’Herm

Château de l'Herm

Le Château de l’Herm est un lieu à « coeur ouvert ». En 1899, Eugène Le Roy, romancier périgourdin s’inspire de cette ruine romantique pour y placer le décor de son roman « Jacquou le Croquant » dont les réalisateurs Stellio Lorenzi fera un feuilleton diffusé en 1967 et Laurent Boutonnat un film sorti dans les salles en janvier 2007.

Légendes et tragédies

Depuis la fin du XVe siècle, la famille de Calvimont se maintient à l’Herm. Seulement, en 1605, Marguerite de Calvimont est assassinée, ce qui donnera lieu à la légende de la main de cire. De plus, en 1642, la seigneurie de l’Herm est mise en vente suite à de nombreux assassinats : beaucoup de familles annexes prétendaient détenir un droit sur ces terres.
Il y a une adjudication en 1679 et la vente est réalisée en 1682. C’est un membre de la famille Hautefort qui l’acquiert, mais celui-ci est peu à peu délaissé, abandonné et vendu démembré en plusieurs lots.

Un site féodal et archéologique

Le château actuel est de style gothique flamboyant : il est composé d’un corps de logis rectangulaire d’environ 25 m sur 10 m (Petites salles et Grandes salles), flanqué de deux grosses tours rondes (Chambres et Oubliette) contenant une pièce carrée d’environ 25 m2. Les murs sont épais de plusieurs mètres. A l’opposé des tours rondes vient une troisième tour qui renferme l’escalier à vis (Escalier et Chambre au trésor).

Le château est inscrit à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques depuis 1927. il s’inscrit dans un vaste projet comprenant une recherche historique (sur les lignages successifs ainsi que sur les terroirs), archéologique, et une mise hors d’eau ainsi qu’un aménagement à la visite.

 

Les résultats de la recherche archéologique et historique (2000-2012) :

 

crédits photos : Château de l’Herm